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    Ph.D Géopolitologue et Géostratège,  Auteur,  Chercheur au Cerdotola et à l'Inadep,                                           Professeur à l'Université de  Bandundu 

    ​J’ai donc cherché à connaître et à comprendre l’histoire récente de l’Europe. J’ai remarqué qu’une ligne de démarcation, une fracture, s’est produite entre l’ancien Empire romain qui, comme l’Égypte et la Grèce antiques, réunissait les peuples et les terres voisines d’Afrique, d’Asie et d’Europe actuelle. À l’époque des Anciens (Africains et Asiatiques - Européens compris), la Méditerranée commune était le trait d’union entre tous ces peuples voisins, alors qu’aujourd’hui elle est confisquée au seul profit des Européens...

                                                                                               Prof. Pini-Pini NSASAY

    Le nouveau livre sur le marché que nous propose le Prof. Pini-Pini Nsasay
     

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    Actualité récente 

    Mes livres
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    Voici l'introduction du livre "Tribunal de l'Histoire africaine"

    Depuis le début du mois de février 2024, l’actualité politique en Belgique est dominée par la volte-face spectaculaire du Parlement qui refuse la publication des travaux de sa propre commission spéciale sur le passé colonial. Ainsi deux années de travail assidu avec à la clé un document de 700 pages et 128 recommandations sont jetées à la poubelle. Ce que le parlement refuse c’est la mention visant la restitution des objets d’art volés, les excuses à adresser aux populations colonisées pour les exactions et les massacres infligés, le racisme systémique, les discriminations, le rôle de divers acteurs dont l’État, la famille royale, l’Église catholique, les entreprises et les individus, etc. Il craint de devoir indemniser les victimes et préfère maintenir le statu quo suivant la ligne défensive mise en place par le Roi Léopold II lui-même[1].

    Le présent ouvrage est un réquisitoire contre cette attitude qui encense l’impunité et favorise le maintien du régime de domination coloniale. Il est écrit à l’occasion du centenaire de la mort d’Edmond Dene Morel (1924-2024), humaniste du XXème siècle et défenseur du peuple congolais. Hommage lui est rendu de par son propre agir qui fut de joindre à son combat les autres héros de la liberté et de l’humanisme. Les auteurs et acteurs repris dans ce recueil, à travers leurs écrits puissants, ont mis en lumière une des pages parmi les plus sombres de l'histoire humaine récente, à savoir la tragédie africaine. Comme Morel, ils sont, eux aussi, les éternels gardiens de la mémoire parce que leurs écrits maintiennent vivants des faits qui ont assombri et ruiné l'heureuse trajectoire africaine. 

    La trame qui a guidé la rédaction de ce livre est l'ambivalence, l'opposition entre ces deux forces contraires, à savoir la construction d'un côté, le remarquable travail de nos ancêtres et de l'autre côté, la destruction réalisée par des occupants venus de l'étranger, en l'occurrence de l'Asie musulmane (Proche et Moyen Orient) et de l’Asie christianisée (Europe). À ces auteurs, ce livre donne la parole. Leurs prises de position courageuse a permis et permet encore à l’Afrique et ses peuples de rester debout. Car ils les ont défendus et les défendent encore, démontrant ainsi la puissance de l’écrit face aux adversaires même lourdement armés. 

    Dans cet ouvrage tous convoquent l’Europe christianisée à la barre du tribunal de l’histoire. Ils l’obligent à répondre au réquisitoire des victimes de ses massacres et crimes en Afrique ancestrale, plus particulièrement en Afrique centrale, berceau de l’humanité. Leur talent dresse un réquisitoire éloquent au nom de toutes les victimes connues et inconnues. Ces accusations étaient nécessaires sans quoi les crimes inédits qui ont pris des proportions inouïes à partir du XIXe siècle auraient été passés sous silence. En effet, si pendant longtemps, l’exploitation des richesses africaines fut difficile pour l’Europe christianisée, le XIXème siècle lui avait ouvert la porte longtemps fermée. « Il y a là, exultait H.M. Stanley, des richesses énormes qui attendent le chemin de fer destiné à les recueillir. J’en avertis le commerce et suis persuadé que l’avertissement ne sera pas perdu »[2]. C’était une voie toute tracée car le rouleau compresseur n’allait pas tarder à se mettre en place. 

                À partir de 1877, date de la fin de la première traversée par Henri Morton Stanley du territoire africain d’Est à l’Ouest, reliant ainsi l’Océan Indien à l’Océan Atlantique, le malheur de l’hinterland du bassin du Congo, longtemps contenu, allait commencer avec son lot de massacres, de meurtres et de crimes de masse. Dès ce moment, le grand fleuve au cœur de l’Afrique rejoignait le triste sort des fleuves Saint-Laurent, Mississippi, Missouri et Amazone qui, ne présentant aucun obstacle, avaient offert leurs peuples respectifs à la cruauté des Européens christianisés qui n’ont pas tardé à les exterminer. Le fleuve Saint-Laurent en Amérique du Nord comme le fleuve l’Amazone en Amérique du Sud, véritables boulevards commerciaux, avaient permis aux christianisés européens de pénétrer sans difficultés jusqu’au cœur des contrées avec d’énormes prix à payer pour les peuples qui y vivaient depuis fort longtemps. Contrairement à ces fleuves, le Kongo était sauvegardé et avait pu sauvegarder par le même fait ses peuples, grâce à son verrou protecteur, l’obstacle millénaire, cyclopéen, à savoir le bourrelet gigantesque qui constitue le bord de la cuvette centrale[3].

                

    Sur une profondeur d’environ 350 kilomètres, et de part et d’autre, entre Kinshasa et Matadi, l’entrée du fleuve était barricadée, cadenassée, verrouillée par l’infranchissable succession de rapides et de cataractes. A partir de Kinshasa, ses eaux, 43.000 mètres cubes par seconde, se ruent dans une étroite déchirure, un entonnoir, véritable canon profond de 300 mètres empêchant toute navigation commerciale et interdisant toute entrée non désirée constituant ainsi l’invincible obstacle qui a gardé inviolés ses secrets et sauvegardé ses peuples jusqu’à la date fatidique de 1877[4].

    Actualités récentes du professeur Pini-Pini Nsasay

    Organisation du colloque international de Bandundu

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    Organisation du colloque international de Bandundu
    Colloque pour la sécurité alimentaire et l’innovation technologique de Bandundu et de ses environs Inauguration de l’Institut de la Renaissance de Bandundu-ASBL

    Depuis le mois de février 2026, avec d’autres chercheurs, le professeur Pini-Pini Nsasay
    s’attèle à organiser le colloque international de Bandundu prévu du 25 au 29 novembre 2026.

    Le but de ce colloque est de réunir toutes les forces vives de Bandundu en vued’identifier les problèmes et défis auxquels la ville fait face en vue de leur résolutionperçue à travers la création des emplois et la production, la transformation ainsi que lacommercialisation quantitative et qualitative des aliments.
     

    L’objectif est de créer un cadre qui soit le lieu adéquat de la mise en application des résolutions qui seront prises au colloque. Il s’agira de l’Institut de la Renaissance de Bandundu (IRB) en tant qu’ASBL. Ce objectif va s’articuler en court, moyen et long terme
    soutenu par un budget adéquat. Le premier exercice du projet IRB sera triennal, c’est-à-dire 2026-2029.
    Le déroulement prévu du colloque s’organise en quatre axe :
    AXE 1 : Sécurité alimentaire et mécanismes de microfinance : enjeux, dynamiques et perspectives.
    AXE 2 : Leviers stratégiques pour la transformation structurelle et l’innovation territoriale pour un développement durable.
    AXE 3 : Solutions productives et réponses stratégiques agro-industrielles.
    AXE 4 : Fondements, enjeux et perspectives de l’Institut de la Renaissance de Bandundu (IRB) Chaque axe se décline en différents thèmes ou conférences qui vont se dérouler du 26 au 28 novembre, la clôture du colloque intervenant le 29. La date du 25 est celle de l’arrivée des participants et de la mise en place. Elle connaîtra quelques activités culturelles récréatives à l’intention des participants.
    Aussi, afin d’arriver de façon sereine à la tenue de ce colloque, le comité organisateur a mis en place différentes cellules ou comités :
    - Cellule/Comité scientifique : présidé par le professeur Donat Tampwo
    Okwor’Ndwoy (Université de Bandundu – Uniband), il est chargé d’élaborer l’argumentaire du colloque, de mettre en place le programme du colloque et de structurer les thèmes et leurs animateurs ainsi que les axes du colloque.

                                                                                                                                                                                       Suite article 7

    KEMI SEBA ARRÊTÉ: Sera t-il extradé au BENIN ou jugé en Afrique du sud?

    L'EGLISE CHRETIENNE A PARTICIPE A LA DESTRUCTION DE L'AFRIQUE.

    Kétwil des Bayansi par le Pr Pini-Pini Nsasay

    Les Bayansi constituent une société matrilinéaire, où la descendance et l'héritage se transmettent par la lignée maternelle, ls parlent Yansi (ou Ciyansi), une langue Bantoue. Monsieur l'abbé Evariste Pini-Pini explique le Ketwil aux auditeurs de N'saanda Bamfumu, l'abbé répond à la question: Quel est le regard des églises sur la pratique de Ketwil

    Le nouveau livre sur le marché du Prof : Pini-Pini Nsasay  : TRIBUNAL DE L'HISTOIRE AFRICAINE

    DIFULULUKA DIA KONGO – CAPSULE 1

    Prof. Pini-Pini NSASAY

    Mbote bandeko, bampangi, bana beto, andugu wa penzi. Je suis heureux d’être avec vous en ce moment pour quelques réflexions sur notre pays dans une nouvelle série des capsules que j’intitule DIFULULUKA DIA KONGO en langue Tshiluba. Restez avec moi et vous allez vite savoir de quoi il s’agit.
    Je suis Pini-Pini Nsasay, docteur en sciences politiques, professeur d’universités et chercheur, auteur de nombreux ouvrages et articles scientifiques.

     

    Mais avant de commencer, permettez-moi de rendre un hommage mérité à un frère, un ami, qui vient de nous quitter. Il s’agit de Roland Lumumba Okito. J’ai connu Roland en 2022 à l’occasion du Colloque international de Kinshasa sur nos biens culturels spoliés et volés. À cette occasion nous avons eu des échanges très fructueux qui se sont poursuivis par la suite. Roland m’avait donné son numéro personnel pour que je puisse le joindre à n’importe quel moment. Et s’il arrivait qu’il ne pouvait pas décrocher, il me rappelait tout de suite après. Une fois, il m’avait reçu chez lui en compagnie du professeur Bilolo Mubabinge. Cela avait été un moment plein d’émotion pourmoi car je voyais pour la première fois la maison de leur papa, notre papa à tous désormais, cette maison qui fait partie de notre histoire. Lorsque les bandits avaient vandalisé le mausolée de notre héros national, je lui avais téléphoné tout de suite pour en savoir plus. Il avait confirmé les faits, mais m’avait rassuré que la dépouille n’avait pas été touchée et qu’elle était en lieu sûr.

    >> ARTICLES

    La notion du jugement dernier ou jugement d'Osiris en droit Bayansi. Quand la tradition fait comparaître le défunt en sa présence

    Prof. Pini-Pini Nsasay

    07 Décembre 2025 | 10h

    RDC / Bandundu

    Globalisation et désenclavement de l’Afrique Diagnostic exogène de la crise africaine

    Ketwil chez les Yansi:  Expliqué par le Prof. Pini-Pini NSASAY

    Kétwil des Bayansi, 1 ère leçon

    Chers internautes, je vous salue de tout cœur. Je suis le professeur Pini-Pini Nsasay, docteur en Sciences politiques, professeur aux universités de Bandundu et de Kikwit au Kongo (Kinshasa – RDC), et chercheur au Cerdotola/Yaoundé ainsi qu’à l’Inadep/Kinshasa. J’ai ainsi plusieurs domaines de recherche parmi lesquels la civilisation Bayansi qui est l’objet de la présente leçon.
    À ce sujet certains parmi vous ont déjà entendu parlé de Kétwil. Au Kongo, cette réalité du peuple Bayansi est diversement appréciée. Elle est même fortement combattue particulièrement au sein des Églises de réveil généralement opposées à nos valeurs ancestrales qu’elles accusent d’être des éléments de la sorcellerie païenne.
    Pourtant Kétwil des Bayansi résulte des profondes études ancestrales basées sur l’observation assidue de la nature. Nos ancêtres Bayansi ont observé et compris le rôle primordial de la femme dans la procréation qui est l’élément essentiel de la pérennisation de toute société. Ils ont résolu de réguler cela dans le code civil de leur société.
    En effet, contrairement à ce que beaucoup d’auteurs Bayansi et étrangers ont écrit, Kétwil n’est pas un mariage. Il est plutôt un ensemble des lois régissant, régulant le mariage chez les Bayansi. C’est pour cela qu’on est « okiay’kétwil – femme kétwil » ou bien « nga’étwil – bénéficiaire de Kétwil ».
    Kétwil est ainsi un système matrimonial puissant qui a fait ses preuves. Par exemple, le dictateur du Zaïre, Mobutu, était parvenu à subjuguer tous les peuples, toutes les tribus du Kongo avec sa fameuse animation culturelle, sauf les Bayansi grâce au Kétwil. Peu de femmes Bayansi ont fait partie des groupes d’animation à Kinshasa, à Bandundu ou à Kikwit. La société Bayansi n’a jamais connu le phénomène si répandu des femmes publiques, bandumba. Les familles Bayansi du régime Kétwil sont très équilibrées. Il s’y rencontre peu ou pas du tout des divorces.
    Mais qu’est-ce que le Kétwil ? Comment est-il mis en pratique ?

    >> LIVRES

    Le nouveau livre sur le marché du Prof : Pini-Pini Nsasay  : TRIBUNAL DE L'HISTOIRE AFRICAINE

    Tribunal de l'histoire Africaine est déjà là !

    Conférence  Abidjan / Côte d'Ivoire
    Thème : Le "ké" ou L'omniprésence de l'atome (Dieu) au Quotidien 
                                             Prof. Pini-Pini NSASAY à l'honneur 

    Tout d’abord je tiens à remercier le Prince Kum’a Ndumbe III, mon mentor, qui a
    bien voulu non seulement me recommander auprès du Docteur Ake Dieudonné, mais m’a même laissé sa place. Car au départ c’est lui qui 
    était invité et non pas moi.
    Ce geste qui m’a permis de participer à la grande conférence du Temple du Savoir à Abidjan du 15 au 17 août 2025 symbolise l’estime dont je jouis auprès de ce grand homme, lequel a permis ma résurrection et mon insertion dans le monde académique. Qu’il soit donc remercié et glorifié pour ce sens élevé d’amitié et d’humanité vraie.
    Je remercie également le docteur Ake, son épouse, toute sa famille pour le chaleureux accueil qu’ils m’ont réservé sur cette belle terre hospitalière d’Abidjan/Côte d’Ivoire.

    Je n’oublie pas évidemment la dynamique équipe qui les entoure au quotidien.
    1. Je suis parti de Bruxelles le 14 août dans la soirée pour arriver à Abidjan le 15 août matin après une escale de plusieurs heures à Casablanca. L’accueil à Abidjan était de plus cordial car c’est un comité de six personnes qui m’attendait à l’aéroport et qui m’a conduit au prestigieux hôtel Ivotel du Plateau. J’y ai rencontré immédiatement le professeur Kakpo Mahougnon, de l’Université d’Abomey-Calavi de Cotonou/Bénin, spécialiste du « Fâ », ancien ministre, homme remarquable et d’une grande simplicité...

     

    Mes  livres

    Prof. Pini-Pini NSASAY

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    Le rôle du diagnostic (1)
    Radio Tomisa
    L'Afrique en coma
    La Mission civilisatrice
    La rennaissance africaine
    Croisades 1
    L'Afrique est en danger

    L’hérésie d’être noir

    Tribunal de l’Histoire africaine
                             Tome 2

    Prof.Pini-Pini NSASAY

    INTRODUCTION GÉNÉRALE

    Depuis de nombreuses années, divers lanceurs d’alerte, chercheurs, bailleurs publics et privés, leaders politiques et d’opinion, écrivains de renommée et militants engagés, organisations internationales, sont au chevet de l’Afrique et de son peuple menacés d’extermination. En effet, si certaines avancées sont perceptibles, d’une façon générale, la situation ne semble guère évoluer. L’Afrique dépérit à vue d’œil. 

    À titre d’exemple, nul n’est besoin de grandes études pour constater que l’espérance de vie dans la mégapole congolaise, Kinshasa, s’amenuise de jour en jour. Il ne serait pas exagéré de la situer autour de 40-50 ans peut-être. La fréquence exagérée de la mort précoce l’a banalisée au point que les cimetièrestoujours plus nombreux sont devenus des lieux de négoce comme d’autres. Partout à travers le pays, la jeunesse désespérée s’est retournée contre elle-même et se livre une guerre impitoyable.

    Dans ses rangs, les assassinats publics sont quotidiens. À tous les points de vue, ce pays, dont le peuple est pourtant dynamique, semble à l’arrêt. Le régime politique demeure léopoldien, celui de l’État considéré comme bien de ses agents contre le peuple prostré et soumis. Chacun qui a une parcelle d’autorité, y compris le convoyeur des taxis-bus et surtout les policiers ou militaires commis à la sécurité de la population, la piétine à souhait.
    L’humanisme ancestral est pour eux un mot vain, totalement insensé. Le cas du Congo de 2024 est loin d’être unique en Afrique.
    Alors qu’est-ce qui coince ? Quel serait ce verrou si difficile à faire sauter pour libérer réellement l’Afrique et permettre à son peuple de respirer et de vivre normalement ? Les analyses effectuées seraient-elles pertinentes, objectives ? N’y-aurait-il pas une donnée
    importante qu’elles ne prennent pas en compte ? Quelle pourrait-elle être ? Tel est l’objet de cet ouvrage. Il s’agit de renforcer les analyses, de les pousser encore plus loin, pour déceler l’élément pertinent qui n’y apparaît pas chez les différents acteurs et auteurs répertoriés dans mon précédent livre « L’Afrique en coma ».
    Pour répondre à ces questions, suivant mon hypothèse propre, je me suis tourné vers l’Europe terroriste ( esclavagiste et colonialiste), celle qui a attaqué l’Afrique des peuples depuis le XV ème siècle et qui l’a remodelée depuis. Ce lien, non encore relevé, m’a paru
    évident. Pour ce faire, j’ai cherché à savoir ce qui s’est passé en Europe, au sein de cette chrétienté, avant son arrivée fulgurante en Afrique, qui a engendré tant d’événements inédits, lesquels ont bouleversé d’une façon absolue la vie des peuples de ce continent. J’ai cherché à comprendre ce qui s’est passé chez elle pour que son arrivée en Afrique, qui aurait pu se situer dans le cycle normal d’échanges entre les peuples, ait provoqué, tel un horrible bouleversement socio-politique, une si grave crise existentielle hypothéquant la poursuite sereine de la vie de ces peuples ?

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    CormoraHow the West has 'civilized' the Congo according to Evariste Pini-Pini.
    Or: how the past burdens and feeds the future
    Comment l'Occident a “civilisé” le Congo selon Evariste Pini-Pini.
    Ou: comment le passé grève et nourrit le futur
    Hoe het Westen Congo heeft ‘beschaafd’ volgens Evariste Pini-Pini.
    Of: hoe het verleden de toekomst belast en voedt
    La mission civilisatrice au Congo. Réduire des espaces de vie en prison
    et en enfer
    Evariste Pini-Pini Nsasay
    Editions AfricAvenir/Exchange & Dialogue, Douala-Berlin-Wien, 2013nt Garamond is a classic font with a modern twist. It's easy to read on screens of every shape and size, and perfect for long blocks of text.

    The first book by Evariste (Kentey) Pini-Pini (°1955, Congo DRC) deals with the nature and the effects of the European domination in the Kongo Kingdom dating back to the end of the 15th century (“Kongo-Dyna-Nza”), the second wave of colonisation in the 19th and 20th centuries in the larger Congo territory (“Congo-prison”) and the post(neo)colonial period until the present day (“Congo-enfer”). The author gives special attention to the resistance of the Congolese people to this domination and he makes a strong plea for a “renouveau” of the “Nsi Kongo, espace de vie et de liberté”. Pini-Pini touches on a huge number of topics and evokes just as many questions about the past, present and future of the DRC Congo; about the clash and the possibility of reconcilia-
    tion between the fundamental characteristics of 'the West' and 'Africa'; about the specific role of religious actors within that relation; about the position of African immigrants in our Western/ Belgian society. The book, along with the work of a large part of the Congolese intelligentsia, does apparently not get the attention it should in Dutch-speaking Belgium. And while objections can be raised to the book, it deserves to be read and reviewed in order to stimulate the dialogue with authors such as Pini-Pini. Thus it may pave the way to the much broader dialogue, strongly asked for and desired, between ‘the West' and 'Black Africa' or, in a larger sense still, the 'Monde Noir'.
    Key words: Congo DRC, Kongo, colonialism, resistance, tradition, dialogue

    Tribunal de l'histoire Africaine est déjà là !

    À suivre !

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